Communiqué de presse 05/2007
Berlin, le 26 avril 2007
Le Conseil national d'éthique rejette la critique concernant l'avis sur le manque d'organes
La Présidente du Conseil national d'éthique (NER), Kristiane Weber-Hassemer,
déclare ce jeudi à Berlin que le Conseil d'éthique ne propose nullement,
comme l'affirment certains critiques, une solution d'opposition à l'instar d'autres pays.
« Notre modèle multi-niveau mise plutôt sur une information et une aide globales
dispensées par des services de l'Etat, qui permettent aux personnes de déclarer
leur consentement ou leur refus. L'objectif visé est que dans seulement
un nombre de cas le plus faible possible il y ait un doute quant à ce que
la personne concernée souhaite pour elle-même. Pour ceux qui ne déclarent
pas leur volonté, il est cependant nécessaire aussi de mettre en place une réglementation. »
L'avis souligne également le rôle particulier que jouent les membres de la famille.
« Personne ne doit donc craindre d'être tout simplement soumis au don d'organes. »
« Il semble que parmi ceux qui rejettent nos propositions, certains n'aient pas
du tout lu notre avis », déclare Kristiane Weber-Hassemer. «
Selon le Conseil national d'éthique, le problème urgent du manque d'organes
nécessite de nouvelles solutions. »
La Présidente du NER souligne que l'avis a été voté à l'unanimité par l'ensemble du
Conseil national d'éthique.
« C'est précisément sur l'inquiétude de la population, mais aussi sur
une grande disposition à pratiquer le don d'organes que
s'est fondé le NER pour la formation de son opinion », explique Kristiane Weber-Hassemer.
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